Une nouvelle étude élucide les portes d’entrées du SIDA chez l’homme

C’est une toute nouvelle étude qui apporte des éclairages primordiaux sur la mécanismes de contamination au SIDA chez l’homme.

En 2000, des études cliniques ont démontré que la circoncision permettait de réduire de 60% le risque d’infection par le SIDA chez les hommes lors de rapports hétérosexuels. Conclusion : la face interne du prépuce constitue l’une des principales voie de contamination au SIDA mais… n’est pas la seule ! Un des défis de la recherche pour la lutte contre le SIDA restait à déterminer quelles étaient les autres portes d’entrées. C’est chose faite, une équipe de l’Institut Cochin en collaboration avec l’ANRS vient de trouver les deux autres portes d’entrée : l’urètre. L’extrémité de l’urètre ou fossa navicularis, et la muqueuse à l’intérieur de l’urètre. Ce sont les macrophages de l’urètre qui se font infecter par le virus et constituent donc l’accès vers l’intérieur de l’organisme.

« Les chercheurs veulent à présent déterminer si les macrophages de l’urètre constituent des réservoirs permettant au virus de ne pas être éliminé totalement par les trithérapies. Ces travaux sont importants du point de vue fondamental, et permettent de comprendre en partie comment l’urètre peut constituer une porte d’entrée au VIH chez les hommes, qu’ils soient circoncis ou pas. Ils pourraient permettre aussi l’élaboration de nouvelles stratégies de prévention. »

Le communiqué de presse de l’agence Nationale de Recherches sur le Sida et les hépatites virales (ANRS)

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